Fidéle jusqu'a la mort !

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26 Mai 1944

26 Mai 1944

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L’antifascisme, l’inhumanité en marche

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Baz, un chat de sept ans, a été torturé et abandonné pour mort dans une poubelle. La scène s’est déroulée à Tredworth (Grande-Bretagne), où un voisin de Kirsty Sparrow, la maîtresse du chat, l’a retrouvé. Il a pu être sauvé mais il souffre de séquelle, notamment de la perte d’un œil.

Elle affirme que les agresseurs ont voulu tuer son chat parce qu’il ressemble à Adolf Hitler. Deux parties noires du pelage de l’animal laissent apparaître des forme évoquant la moustache du grand chef d’État allemand ainsi que sa célèbre coupe de cheveux.

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Christian Estrosi poursuit la judaïsation de Nice.

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Christian Estrosi poursuit la judaïsation de Nice.

Alors que de nombreux héros niçois ne possèdent aucune place à leur nom, à commencer par Joseph Darnand, le maire UMP de Nice poursuit la sémitisation des rues de Nice. Après avoir dénommé une place au coeur de la ville du nom d’Yitzak Rabin – membre du groupe terroriste juif Haganah puis général de l’armée criminelle de Tsahal -, le député-maire UMP vient de faire baptiser une allée « Natanya » près de là.

Netanya, c’est une colonie juive en Palestine occupée. Ces honneurs sont exclusivement accordés aux Juifs, alors que la ville de Nice est jumelée à près d’une trentaine de ville, dont aucune n’a bénéficié d’un tel traitement. Aucune rue de Netanya ne comporte ni le nom de Nice, ni d’un ancien chef d’Etat français.

« La lutte contre le racisme et l’antisémitisme fait partie des combats que je mène depuis toujours et que j’essaie de mettre encore plus en valeur depuis que je suis le maire de cette ville »
a déclaré Christian Estrosi à l’occasion de cette inauguration, lui qui laisse notre ville être envahie, livrée à la corruption, la prostitution, la drogue, l’homosexualité dont il est un propagandiste actif et la criminalité contre les Niçois, un peuple dont le destin l’intéresse visiblement moins que celui d’Israël.

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Jeanne D’Arc

Jeanne D'Arc

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Nissa hommage au Duce !

Nissa  hommage au Duce !

Nice Nationaliste rend hommage au Duce qui a été assassiné par les laquais du monde moderne le 28 avril 1945.

Ni Capitalisme ! Ni Communisme !

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Jeune Française !

Jeune Nation 033

Retour sur l’ignoble crime raciste anti-blanc à Evry

Barbarie ordinaire à Évry : Un atroce fait divers chez Valls

Il implique quatre mineurs — dont trois récidivistes —, qui ont agi par haine et racisme. À soumettre à Mme Taubira.

Il est des faits divers de portée générale. Celui-là en est un ; non par son atrocité car notre vie quotidienne en est hélas nourrie, mais par sa signification. Il s’est déroulé le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, le chef-lieu de la circonscription du premier ministre Manuel Valls. Comme cela s’est passé durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales, cette affaire n’a pas eu le retentissement mérité. Elle le devrait pourtant.

Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi. Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme.

Ces faits parlent d’eux-mêmes. Il faut espérer qu’ils ont été portés à la connaissance de Mme Taubira, en raison de leur signification. Les quatre jeunes criminels n’ont eu peur de rien, d’aucune sanction, d’aucun interdit. Ils ont pourtant des parents installés en France ; ils ont pourtant été scolarisés. D’où leur est venue cette soif de haine qui les a animés cette nuit-là en se livrant à des actes innommables sur la personne d’une jeune fille, à peine plus âgée qu’eux, qui symbolisait leur pays d’accueil ? Que va-t-on dénoncer ? Le chômage ? la précarité ? les inégalités ?

Une jeune femme portera sa souffrance intime durant toute sa vie. Et quatre voyous vont aussi perdre leurs années de jeunesse dans un établissement pénitentiaire — on ne peut pas croire qu’ils ne seront pas condamnés fermement. Mais il y a cette réforme pénale portée par Mme Taubira ; il paraît que l’“icône de la gauche” a fait du vote de cette réforme une condition de son maintien à la chancellerie. Une réforme qui, dans sa forme actuelle, prévoit de vider les prisons des condamnés de cinq ans ou moins, qui se refuse à la rigueur appliquée aux mineurs et ne serait pas dissuasive pour les récidivistes de tous âges. La punition véritable est inséparable du respect. Or le respect de la personne, de l’autorité, de la loi, du pays, n’est que le produit d’une hiérarchie des valeurs qui s’enseigne dès le plus jeune âge. Selon le dernier rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, 68 % des Français estiment que les personnes d’origine étrangère “ne se donnent pas les moyens de s’intégrer” (sondage BVA).

Voici un autre cas qui se passe de tout commentaire, lu dans Sud Ouest du 27 mars : « Le tribunal correctionnel de Bayonne a retenu un vice de procédure, que plaidait la défense, pour relâcher un Nantais d’origine marocaine de 29 ans. Le 18 mars, lors d’un contrôle routier, celui-ci avait présenté toutes les pièces que l’on doit obligatoirement détenir pour répondre à un contrôle. Soupçonnant une présence suspecte dans le véhicule, la police aux frontières exige l’ouverture du coffre, prétextant qu’elle voulait vérifier le triangle de présignalisation. Ironie du sort, même si 30 kilos de résine de cannabis s’y cachaient, cette requête dépasse le cadre légal du contrôle routier et toutes les poursuites ont donc dû être annulées. Le Nantais est sorti libre du tribunal et les saisies ont été restituées. »

(Source : Valeurs actuelles)

Manuel Valls, l’immonde chien d’Israël nommé premier ministre

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Manuel Valls, l’immonde chien d’Israël nommé premier ministre

Ennemi de la famille et de la France éternelle, Manuel Valls, fils de républicains espagnols, celui-là même qui a tenté par tous les moyens de dissoudre l’Œuvre française ainsi que les Jeunesses nationalistes l’été dernier, l’homme le plus méprisant de la gauche actuelle, a été nommé Premier ministre par François Hollande, ce lundi 31 mars, en succession à Jean-Marc Ayrault.

En agissant de la sorte, François Hollande prétend écouter le peuple français, qui demande un changement de politique par son rejet massif de la gauche aux élections municipales, mais sa seule réaction est la promotion de son ignoble juif talmudiste Valls à Matignon ! C’est une France invivable qu’ils sont en train de nous préparer, une France déracinée de sa culture, de son passé, de son histoire, une France broyée de tous bords.

Prenez garde, car notre patience à des limites (comme disait Joseph Goebbels). Nous, nationalistes, sommes à l’avant garde du combat pour la Renaissance de notre pays !

La Révolution nationale que nous appelons de nos vœux ne saurait tarder !

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Léon Degrelle

« Pendant des années, les jeunes nationalistes ont souffert de l’union de toutes les forces malsaines. Les francs-maçons étaient unis, cela n’avait rien d’incompatible avec leur soi-disant patriotisme. La canaille marxiste était unie, elle disait en ricanant : « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ». Les forces d’argent étaient unies ; les banquiers de Paris, de New-York, de Bruxelles ou de Londres s’entendaient admirablement. Mais nous, patriotes, nous devions nous détester et nous haïr. Nous, qui étions poussés par la ferveur révolutionnaire, nous devions nous ignorer. Eh bien! tout cela est fini. Contre les internationales juive, moscoutaire et financière, s’est créée maintenant l’internationale de la jeunesse révolutionnaire. Ils ont été les maîtres hier, avec nos armes nous serons les maîtres demain. »

Léon Degrelle.

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Il y a 20 ans, le 31 mars 1994, disparaissait Léon Degrelle…

Figure exaltante de la vie politique belge des années 30 et du début des années 40, Léon Degrelle avait entrainé derrière lui une masse impressionnante de ses compatriotes en créant le mouvement rexiste, particulièrement implanté dans la partie francophone de la Belgique. N’ayant pas hésité à s’engager dans la grande croisade européenne contre le bolchevisme qui le conduisit jusqu’aux portes de Stalingrad, il en paya lourdement les conséquences après avoir miraculeusement réussit à se réfugier en Espagne. Resté fidèle à ses convictions, de son exile ibérique où il resta retenu jusqu’ à sa mort sans ne jamais revoir sa chère patrie, il continua à travailler pour la noble cause nationaliste et européenne…

20 ans après sa mort, il nous a semblé utile de publier cette somme de témoignages, parfois contradictoires mais toujours fascinants, sur ce chef de peuple qui n’a jamais laissé insensibles ceux qui l’ont approché…

Léon Degrelle, 20 ans déjà… Ouvrage collectif réalisé sous la direction de Christophe Georgy, édité par Les Bouquins de Synthèse nationale, 180 pages, 20,00 €.

http://boutique-nationaliste.fr/guerres-conflits-18/leon-degrelle-20-ans-deja-62.html

En passant

Les « Brigades françaises » à l’œuvre en Syrie

Dans un an, cinq ans ou dix ans en France, par la volonté de la République, les islamistes pourront comme aujourd’hui en Syrie, hier en Algérie, et avant-hier sur les côtes de Provence, d’Italie ou de Grèce, faire apprécier leur amour de l’humanité.