Fidéle jusqu'a la mort !

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Nice Collage 17.08.2014

Pendant que la jeunesse niçoise traîne dans les boites de nuit à Juan Les Pins, que les identitaires niçois discutent du match de Lorient contre Nice, et que les représentants du Front National de Nice se disputent pour savoir qui sera le prochain chef… Une autre jeunesse plus radicale erre dans les rues pour montrer que Nice restera un bastion nationaliste.

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Damien Hirst : un artiste dégénéré contre la Nature

Damien Hirst : un artiste dégénéré contre la Nature

Damien Hirst est l’artiste dégénéré le plus riche de Grande-Bretagne ; sa fortune était estimée à la fin des années 2000 à 270 millions d’euros. Sa carrière a été rendue possible grâce au soutien financier de l’affairiste juif Charles Saatchi, qui a le mécène du groupe de Damien Hirst, les Jeunes artistes britanniques (YAB, Young British Artist) dans les années 1990.

Charles Saatchi finança premier projet de Damien Hirst : un requin exposé dans du formol. Un investissement rentable : l’« œuvre » fut vendue plus de 60 000 euros. L’artiste dégénéré se spécialisa alors dans les horreurs à base d’animaux morts. Ce malade mental, né d’une mère voleuse et d’un père qui abandonna rapidement sa famille, est parvenu au sommet de l’abomination en exposant une vache pendue et étripée dans une galerie.

Mêlé à toutes les formes de décadence, il a également contribué à un album de musique, dont l’une des chansons phares s’intitule Jerusalem. Elle a été enregistrée avec les voix du Chœur londonien des Hommes pédérastes (London Gay Men’s Chorus). Il a été mis en cause et parfois confondu dans de nombreuses affaires de plagiat.

Il est aussi l’auteur d’un Veau d’or dont il est un fervent disciple et dont il contribue ardemment à diffuser le culte.

 cf : http://www.jeune-nation.com

Albert Spaggiari

Albert

Albert Spaggiari est né le 14 décembre 1932 à Laragne-Montéglin dans les Hautes-Alpes.

En 1950, à 17 ans, il s’engage chez les parachutistes et part pour l’Indochine française où il est affecté au 3e Bataillon de parachutistes coloniaux. Il y est deux fois blessé et une fois décoré.

Le 31 janvier 1953 en Indochine française, il se fait remettre, avec un complice, la caisse du Milk Bar, un bordel d’Hanoï dont les tenanciers s’étaient mal comportés avec des camarades parachutistes. Il est reconnu et arrêté.

Le 17 août 1954, il est condamné à 5 ans de travaux forcés et 20 ans d’interdiction de séjour en Indochine. En novembre de la même année, il quitte l’Indochine pour la France où il rejoint Marseille et sa prison des Baumettes.

En 1957, il est libéré et s’installe à Hyères où il rencontre Audi, une infirmière qu’il épouse civilement le 27 janvier 1959. Albert trouve un travail à la société Fichet-Bauche, fabricant de coffres-forts. Celle-ci se trouve à Dakar au Sénégal. Albert reste dans cette ville jusqu’en mars 1960, puis il regagne la France en compagnie de son épouse.

Il devient membre de l’Organisation armée secrète (OAS). Le 27 février 1962, il est arrêté à Villefranche-sur-Mer dans une imprimerie clandestine de tracts pour l’OAS. Il est incarcéré à la prison des Baumettes. Il en sort en 1965.

Il ouvre un magasin de photo à Nice en 1968 et il commence à militer dans les mouvements nationalistes.

Il vit dans une bergerie isolée dans les collines niçoises, proche du village de Bézaudun-les-Alpes, sur les flancs du mont Cheiron. La bergerie est baptisée « Les OieS Sauvages ». Les S de la pancarte rappelant volontairement le symbole des Waffen-SS.

L’idée de s’attaquer à la Société générale de Nice lui vient des romans à suspense qu’il dévore à cette époque, et notamment de Tous à l’égout de Robert Pollock qui décrit le cambriolage d’une banque dans laquelle les malfaiteurs s’introduisent en empruntant les égouts.

Apres deux ans de préparations le premier coup de burin de creusement du tunnel est donné le 7 mai 1976. Pendant presque trois mois, une quinzaine d’hommes, empruntent, de nuit, les égouts depuis l’entrée amont de la partie couverte du fleuve Paillon portant jusqu’à 50 kg de matériel (forets, burins, masses) à travers les 3 km de trajet sinueux dans les boyaux des égouts. Ils creusent dans un sol fait de terre, de poudingue et de pierre, un tunnel de 8 m de long aboutissant directement dans la salle des coffres. Il leur faut, pour finir, percer le mur de la salle des coffres, qui fait 1,80 m d’épaisseur.

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Les travaux, réalisés entièrement à la main afin de rester discret, sont très durs, les ouvriers passant parfois plusieurs nuits à essayer d’entamer la même pierre.

Lorsqu’enfin les travaux se terminent, Albert Spaggiari fixe le week-end des 17 et 18 juillet 1976 pour donner l’assaut final aux coffres. L’électricité est installée dans la galerie, de gros chalumeaux et leurs bouteilles d’acétylène, des barres à mine, un vérin sont amenés pour ouvrir les coffres. À 21 h 30, le vendredi 16 juillet, le dernier morceau de mur menant dans la salle des coffres tombe. Le vérin est utilisé pour renverser le coffre qui s’appuyait sur le mur qui venait juste d’être percé.

L’équipe, qui campe tout le week-end dans la salle des coffres, ouvre en deux jours et trois nuits, 371 coffres (sur un total de 4 000). Le butin est évalué à 50 millions de francs, l’équivalent de 33 millions d’euros de l’année 2013.

L’équipe, avant de partir, prend le soin d’effacer toute empreinte et ne laisse qu’un maigre indice qui n’aide pas la police : le message inscrit sur le mur du coffre par Spaggiari «Ni armes, ni violence et sans haine».

Spaggiari part d’abord aux États-Unis, quelques jours après le casse, mais il trépigne et se trouve en mal de reconnaissance. Il va ainsi commettre sa première imprudence. À Washington, il propose ses services à la CIA, pour par exemple, forcer des ambassades, en se présentant comme le cerveau du « casse du siècle » de Nice, sous le surnom de « Bert ». La CIA alerte la police française par télex.

Spaggiari, qui ignore avoir été dénoncé, se trouve en tant que photographe de la ville, dans un voyage au Japon organisé par Jacques Médecin alors maire de Nice. Albert Spaggiari est arrêté à son retour du Japon le 27 octobre 1976, à l’aéroport de Nice et incarcéré à la prison de Nice.

La police obtient ses aveux en faisant un marché : s’il avoue les faits, sa femme ne sera pas inquiétée pour la complicité de recel d’armes trouvées à la bergerie.

Albert Spaggiari choisit pour sa défense maître Jacques Peyrat, membre du Front national et futur maire de Nice.

Selon ses dires de l’époque, le casse aurait été destiné à financer une organisation politique secrète d’extrême-droite italienne qu’il voulait créer, la Catena (« Chaîne » en italien), et dont le but était de contrer les attaques de l’extrême-gauche italienne de l’époque.

Albert Spaggiari est incarcéré à la prison de Nice en attendant son procès. Cela fait 5 mois déjà qu’il est en prison quand il confie à son avocat maître Jacques Peyrat son intention de s’évader. Celui-ci tente en vain de l’en dissuader. Ses copains d’Indochine et de l’OAS, Robert Desroches et Michel Brusot avec qui il a conclu un pacte, décident de le faire évader en prenant la solution la moins risquée. Celle-ci consiste à intervenir alors qu’il se trouvera dans le bureau du juge d’instruction Richard Bouazis, au palais de justice de Nice. Pour cela, Robert Desroches transmet un croquis de l’évasion à Spaggiari en prison. Il y représente un individu en train de sauter par la fenêtre du bureau du juge au palais de justice, en s’aidant d’une gouttière.

Le 10 mars 1977, Albert Spaggiari, Robert Desroches et Michel Brusot mettent à exécution le plan d’évasion.

Des journaux de gauche affirmèrent que Spaggiari avait bénéficié d’aide parmi ses amis politiques, et en particulier de la part de l’ancien militant de l’OAS et maire de Nice, Jacques Médecin. Ces accusations, considérées comme ridicules par Robert Desroches, compliquèrent néanmoins la tâche de Jacques Médecin au second tour des élections municipales de 1977.

Il se grime et passe 12 ans de cavale où il voyage beaucoup, sous la fausse identité de Romain Clément. Il passe du temps en Amérique du Sud, au Brésil, et en Argentine en particulier, pays pour lequel il se passionne et où il achète une grande propriété. Vivant toujours dans la crainte d’être retrouvé, il subit une opération de chirurgie esthétique par Ivo Pitanguy en Argentine.

Il voyage et se cache aussi en Espagne, au Chili et dans un chalet dans le Nord de l’Italie, tout en revenant régulièrement en France.

Il écrit Faut pas rire avec les barbares en 1977, puis Les Égouts du paradis en 1978 depuis sa planque en Argentine.

Il se marie religieusement, à une admiratrice italienne qui l’aide à se planquer, notamment en France, à Puteaux. Le Choc du mois de mai 2008, écris que c’est l’Abbé Philippe Laguérie, alors desservant de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, qui les a mariés. Albert Spaggiari considère qu’« un curé, c’est forcément en soutane et ça parle latin ! »

Il joue beaucoup avec la presse en envoyant des photos depuis ses planques (Spaggiari en Père Noël…).

En 1983, il donne, depuis une planque à Madrid, une grande interview filmée où il raconte tous les détails du casse du Gang des égoutiers. Pour la publication de son dernier livre Le Journal d’une truffe, il donne une interview à Bernard Pivot pour son programme télévisé Apostrophes, ce qui fait grand bruit. L’émission est enregistrée en Italie, à Milan.

Le 23 octobre 1979, Spaggiari, toujours en cavale, est condamné par contumace à la prison à perpétuité. Cinq de ses complices sont jugés au procès et condamnés à huit ans de prison. Il s’agit de Pellegrin, Bournat, Poggi, Michelucci et Vigier, tous du milieu marseillais. Plusieurs membres de l’équipe n’ont jamais été retrouvés.

Il meurt le 8 juin 1989, à 56 ans, d’un cancer de la gorge alors qu’il se trouve en exil en Italie.

Son épouse remonte son corps en France en camping-car sans éveiller les soupçons des douanes et le dépose à Hyères, chez sa mère le 10 juin.

Il est inhumé à Laragne-Montéglin, dans son village natal.

Source : http://la-flamme.fr/2014/06/14-decembre-1932-naissance-d%E2%80%99albert-spaggiari/

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Burzum

Justice politique : quatre à six mois avec sursis requis contre Varg Vikernes

Le musicien norvégien était jugé hier pour incitation à la haine raciale et apologie de crimes de guerre. La justice d’occupation lui reprochait d’avoir publié des textes dénonçant l’influence judaïque en France comme les méfaits des Afro-Maghrébins. L’affaire avait été montée de toutes pièces par les services de Manuel Valls en juillet 2013 : Varg Vikernes avait été brutalement interpellé à son domicile ainsi que sa femme devant leurs jeunes enfants, pour de prétendus soupçons de terrorisme, qui s’étaient rapidement évanouis. Les policiers s’étaient rabattus sur des textes publiés sur un site pour pouvoir le traîner devant les tribunaux de la dictature, en pleine période de dissolution des mouvements nationalistes.

Son avocat a démontré l’inanité des poursuites : aucune copie d’écran disponible, un traducteur danois fourni pour un homme parlant norvégien, sans compter que les faits étaient prescrits au moment des poursuites.

Malgré cela, un représentant de la République a requis de 4 à 6 mois de prison avec sursis et une amende d’au moins 5 000 euros.

ACP de Lorraine Nationaliste contre une marche antifamille à Nancy

ACP de Lorraine Nationaliste contre une marche antifamille à Nancy

Ce 31 mai, Lorraine nationaliste contre-manifestait à Nancy alors que plusieurs dizaines de dégénérés souillaient les rues de la capitaine lorraine.

Bravo aux lorrains !

Nice Collage

Dissolution ? Je crois que c’est non ! Collage de ce week-end !

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Nice Collage 02

Nice Collage

Nissa Charlemagne

L’Europe aux Européens !

Nissa Marche

Nissa Marche

Rompre avec la médiocrité malsaine
Quitter la facilité régnant dans la plaine
La difficulté lui forge l’âme
Il veut l’affronter seul dans les hautes montagnes
Marche péniblement des heures durant
Assailli par le froid et le vent
Rien ne saurait pourtant l’arrêter
Car sa force c’est sa volonté
La force est la volonté !

Dans ces immensités, l’ascension lui paraît sans fin
Maître de son destin, il fixe le plus haut point
Son âme, d’essence supérieure
Le fait poursuivre toujours et encore
Pas comme ses contemporains bercés de leurs douces illusions
Il veut réaliser son aspiration à l’élévation
Les efforts librement consentis
Sont la marque des Forts et endurcissent l’esprit
Inflexible esprit !

Du haut de l’éminence,
Tous tes efforts trouvent récompense
Contemple ces monts qui scintillent, invincibles,
Dans la tourmente des nuages
La vue de ce divin paysage
Eveil peu à peu tes sens
Emplit ton coeur d’une joie intense
Joie de savoir que la nature poursuivra sa marche en avant
Ferme les yeux, ton esprit chavire dans le vent
Plonge dans les lacs aux eaux claires et profondes
Étanche ta soif, là où si pure est l’onde
Sous les cascades, dans les vastes forêts
Cours, libre et joyeux, dans ces sanctuaires sacrés
Pour toi, la nature se révèle
Maintient ta ferveur spirituelle
Comble ta quête d’authenticité
A toi détenteur d’une indomptable volonté
Indomptable volonté !

Ultimatum – La Montagne

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Marche 002

I Stand With Golden Dawn

I Stand With Golden Dawn

Compilation de musique nationaliste blanche en soutien à l’Aube dorée

La maison d’édition musicale allemande PC Records a réuni 20 groupes de toute l’Europe mais aussi du continent américain dans une compilation en soutien à l’Aube dorée. Différents genres musicaux sont présents, depuis les ballades jusqu’au métal, en passant par le RAC.

Groupes présents : Providenje (Serbie), Brüder zur Freiheit & WRV (Allemagne), Kolovrat (Russie), Empire Falls (États-Unis), Sokyra Peruna (Ukraine), Marder (Finlande), Molot (Biélorussie), Testvdo (Italie), PWA (Estonie), Irminsul (Espagne), Imperium (Tchéquie), Zurzir (Brésil), Obled (Pologne), Old Firm & Chiroza88 (Slovaquie), Feher Torveny (Hongrie), Gatilho (Portugal), Sorab28 (Serbie), Attack (Tchéquie), Agressiwa (Pologne) und Utolso Vedvonal & Mordgang (Hongrie).

A l’aube de la Révolution nationale

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A l’aube de la Révolution nationale

« Que les autres continuent leurs festins. Nous, dehors, dans une veille tendue, fervente et sûre, nous pressentons dans la joie de notre cœur que déjà l’aube se lève. » Jose-Antonio Primo de Rivera

Après le printemps français né dans l’opposition au mariage homosexuel, le résultat du Front national aux élections européennes est le révélateur des lignes de force qui traversent la société française. Tout comme l’est la prise de position cette semaine de Nicolas Sarkozy en faveur de la suspension des accords de Schengen et donc du retour aux frontières. Les plaques tectoniques de la politique vont du mondialisme vers le nationalisme. Nous, nationalistes, sommes à l’avant-garde de ce grand mouvement irréversible. Le succès du Front national va accélérer le processus de normalisation du parti de Marine Le Pen. Il nous faut donc renforcer et amplifier l’œuvre entreprise depuis deux ans, malgré la répression, afin de créer une alternative crédible à ce système affaibli, bientôt à l’agonie. Ce système n’est pas amendable, il n’est pas réformable ! Jamais les temps n’ont été si propices au triomphe de l’idéal de la Révolution nationale qui, seule, permettra de rétablir la France et dans son sillage la grande civilisation européenne.

Yvan Benedetti

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